Parce que la pleine lune, elle était rose ...

Parce que la pleine lune, elle était rose ...
Parce qu'elle fait partie de moi ...
Il est donc bien normal qu'elle participe à mon blog.

52 61 la prochaine fois =) rapide gâteau au chocolat sec 104 photos mousse la Laitière perversité chatouilles brouchtika schroudolf nudiste photogénique (ou pas) Crash magazines tests Hobbit guitare le matin short long crépage de cheveux Hanoi jeux de société dodo devoirs pas fait mouchoirs poubelle pleine ronfle siamois nombril radio réveil Vinçounet joyeuse lune rouge panneau Jeancourt livre humpf soucis et problèmes castor parfait je t'aime point.
Et que je veux toujours être avec toi ...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 mars 2007 16:22

Modifié le vendredi 16 mars 2007 17:10

Parce que l'attente, toujours l'attente ...

Parce que l'attente, toujours l'attente ...
Une boule. Elle était déjà là depuis un moment. Mais silencieuse. Et puis quand ton portable a vibré, elle est sortie de son mutisme. Et elle a commencé à remonter. Remonter tout doucement. Puis lorsque j'ai fermé la porte, elle était déjà dans ma gorge, et c'était trop tard ... Soixante et une heures. On aura passé soixante et une heures ensemble. Et puis la porte se referme. Et puis plus rien. Plus rien pour deux jours ... Une nuit est déjà passée. Je me suis réveillé. Et j'ai tendu le bras, essayant de t'enlacer ... En vain ... J'me sens mal. J'suis loin de toi, alors j'me sens mal ...

J'attends jeudi avec impatience, si jeudi il y a ... J'espère en tout cas. Et tu sais comment est mon espoir.

J'suis mal. Oui. Mais l'espoir d'un avenir meilleur, d'un avenir joli, fais de nuit t'enlaçant, et de matin à ne pas vouloir se lever, j'ai un petit sourire. Mon espoir est inébranlable. Donc jeudi sera joli, et vendredi aussi.

Je t'aime. Je t'aime plus que tout. Et j'peux plus m'passer de toi. Et j'veux plus m'passer d'toi ...


# Posté le samedi 10 mars 2007 05:38

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 17:48

Parce que toujours, et encore ...

Parce que toujours, et encore ...
Encore et toujours cette même sensation. Ce vide. Cet immense vide. Et puis j'suis là, et j'me demande encore comment j'arrive à tenir assis. Parce que mon corps est vide. Il se vide quand tu pars ... Et puis cette boule revient, toujours. Et puis le vide s'intensifie. Et puis ce manque deviens encore plus fort. J'me demande encore comment c'est possible, puisque je pense à toi chaque seconde de chaque minute de chaque heure de chaque journée depuis un peu plus de six mois. Et puis j'me couche le soir avec ce vide, et l'idée que la vie est vraiment moche. Et puis j'me réveille le lendemain matin, et j'me lève. J'me lève parce que je sais que je vais te voir. Et puis ce vide va se remplir. Et je vais être heureux. Heureux, très heureux même. Mais pour combien de temps ? Trente minutes ? Trois heures ? Ou trois jours peut-être ? Oui, pendant tout ce temps, je vais être le plus heureux des hommes. Puis pendants les longues heures qui vont suivre, les longues heures sans toi, cette sensation va revenir, ce vide. Et ce corps presque sans vie va encore attendre en broyant du noir, et en se demandant à quoi sert la vie, si ce n'est à être avec les gens qu'on aime ?
Sans toi, je suis l'homme le plus malheureux du monde. Mais cette attente, elle est récompensée. Récompensé par tout ces moments d'intense bonheur avec toi. Ils sont certes moins nombreux, mais ils sont quand même présents. Et le plus important, c'est ça. Et puis, il n'y a qu'à attendre. Attendre un an et quelques mois. Et on sera libre ...
On dit que la liberté, ça n'as pas d'prix, et pourtant il faut se lever tout les matin et se coucher tout les soirs, avec cette espoir enfoui, enfoui loin, cette espoir de liberté. Mais je serais patient. J'attendrais. C'est sur, ça en vaut la peine.
Et puis, on sera à deux ...


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 mars 2007 16:20

Modifié le lundi 09 avril 2007 03:53

Parce que c'est tellement plus simple d'être malheureux ...

Parce que c'est tellement plus simple d'être malheureux ...
Parce qu'être heureux, c'est trop dure pour beaucoup de gens
Mais c'est seulement parce que ces gens ne veulent pas êtres heureux
Ils le pourraient pourtant
Alors ils vont commencer à voler le bonheur des autres
Pas pour leur propre bonheur, non
Parce qu'eux ne veulent pas être heureux, ils ne veulent que personne soit heureux
Mais sa les rends encore plus malheureux
Et les gens heureux deviennent malheureux
Et des larmes sont versées
Et les vraies larmes, c'est le signe du pire des malheurs
Et puis les autres gens heureux deviennent malheureux au contact des gens devenu malheureux
Et puis c'est sans fin ...

Dommage, tout était si beaux ...


# Posté le dimanche 11 mars 2007 17:28

Modifié le vendredi 16 mars 2007 11:42

Parce que vous n'aurez pas la fin ...

Parce que vous n'aurez pas la fin ...
Tout était prévu depuis tellement longtemps ...

Tout a commencé le 25 décembre, avec les billets, puis ça a continué avec les billets de train. Et puis on avait tout, même l'autorisation d'y aller. Il ne nous rester plus qu'à attendre ...

Jeudi 15 mars 2007. J'ouvre les yeux. Il est 5h58. Je finis de recopier mon russe, me lave, m'habille, et finis de préparer mes affaires. Et puis tu arrives. Je bois mon verre de jus d'orange, et on part. Direction chez Dobosz d'abord. « Tu veux qu'on loue cette maison ? » J'lui dépose mon DM, et on repart, direction la gare. « Amusez-vous bien !» On est maintenant libre. Libre, et ensemble. On attend un peu dans la gare, puis on va sur le quai. Le train arrive vite. On prend les places en hauteur, puis on déménage. Tu t'endors. Photos et MP3. Arrêt à la gare de Cambrai. Changement de train. « T'es sure qu'c'est l'bon ? » Beaucoup moins bien qu'le premier, ce TER de la région Nord ... Re-dodo. Et puis sauvetage au stylo. On arrive. Il est 10h15. On a une demi heure de retard. « Bon maintenant, faut trouver Maurice ! » Et on le trouve. On prend l'métro, direction Pont de bois pour lui, et Cité scientifique pour nous. On arrive à ouvrir la porte grâce au code, et on arrive enfin à la chambre. J'm'écroule sur le lit, toi aussi. On change les draps, et on s'écroule de nouveau. Tu t'endors, j'allume le PC et met Aaron. Tu t'reveilles. Préparation du repas. Au menu, knackies-pâtes. Tu t'occupes des pâtes, et moi des knackies. On mange en écoutant John Lennon. Puis une compote, et enfin une p'tite sieste.


En fait, la suite, vous ne l'aurez pas. Enfin pas par moi. Mais par mam'selle bulle.

Quand j'écoute The Killers, j'me revoie au concert. J'me revoie au premier rang de cette salle, collé contre toi, a écouté la meilleure musique du monde. Je nous revoie, après le concert, euphorique. Remplie de ce bonheur rare et intense. Et puis je ressens encore cette liberté. Une liberté qu'on a ressentie pendant deux jours entiers. Pouvoir faire ce qu'on veut. Ou ne rien faire. Pouvoir prendre des douches à n'importe quelle heure, et puis ne pas se lever le lendemain. Pouvoir se balader, faire les magasins, boire du thé pas très bon, acheter des gateaux et de l'eau au citron, ne pas acheter de vêtement, ne pas répondre au téléphone, s'endormir quant on veut, faire des siestes, s'embrasser quant on veut, manger ce qu'on veut, ne pas manger, parler a des anglais, écouter de la musique en regardant une affiche ... Pouvoir rêver à un avenir meilleur, tout simplement ...

# Posté le vendredi 16 mars 2007 17:22

Modifié le dimanche 08 avril 2007 07:12