Parce que le bonheur est trop éphémère ...

Parce que c'est là. C'est toujours là. Même quand tout va bien. Mais c'est enfoui. Enfouie très profondément.

Et tout commence à aller bien, à aller mieux. Et je commence à reprends le contrôle de ma vie. Tout doucement.

Mais voilà. Tout n'est pas eu mieux, dans le meilleur des monde, n'en déplaise à Candide. C'était hier soir. Quand je suis rentrée. Tout aller bien. Je venais de passer une heure avec toi. J'étais heureux. Le sourire aux lèvres. Et puis tout est allé très vite. L'effet boule de neige. Ca a commencé bas. Très bas. Et sa a fini haut. Très haut. Trop haut.

Alors oui, hier, cette vielle blessure s'est ré-ouverte. Oui, il y a des paroles qui font mal. Des regards aussi. Et des gestes. Des paroles qui n'auraient pas dû être prononcées. Des regards qui n'auraient pas dû être dirigés. Et des gestes qui n'auraient pas dû être fait.
Des images restent dans ma tête. Des images que je n'arrive pas à chasser. Et puis il y a cette incompréhension. Comment un rien devient si énorme ?

Mais heureusement, je n'suis pas seul. Et sa réconforte. Arrivé chez lui, et voire autant de bonne humeur. On oublie un peu. Et puis il y a eu ton SMS. Une bouffé d'oxygène. L'heure tourne, et très vite, il est très tard. Et puis on s'endort. Moi en pensant à toi. Et plus au reste ...


# Posté le vendredi 24 novembre 2006 03:19

Modifié le mardi 28 novembre 2006 12:53

Parce que j'ai envie qu'vous reviez aussi ...

Parce que j'ai envie qu'vous reviez aussi ...

# Posté le lundi 27 novembre 2006 14:59

Modifié le mardi 28 novembre 2006 03:50

Parce que c'était pas la pleine lune ... mais que je t'aime comme un fou ...

Parce que c'était pas la pleine lune ... mais que je t'aime comme un fou ...
Tout est chamboulé. Plus rien n'est en place dans ma tête. Il s'est passé beaucoup de choses ces derniers jours.

D'abord vendredi, et la réapparition des maux de tête. Mais surtout vendredi, et cet excellent moment, rien qu'avec toi. Et puis Disneyland, qui devenait réalité avec ce mail.

Samedi, il y eu d'abord le glandage sur le pC. Puis l'aprèm, hand contre Fère-en-Tardenois. Un match qui m'as fait du bien. S'en est suivie la galère pour trouver le gymnase Philippidès, puis ce match –si on pouvait appeler ça un match- où la JSC de Boulette a battu les Kangourous d'Itancourt de Ronan, 168 à 13 ... Et enfin le squattage chez Dobosz : bonne pitance et MSN avec toi.

Dimanche, tout fut magique : le voyage, très folklorique, l'entré dans le parc, les « Wouha ! C'est trop bien ! », Pirates des Caraïbes, la maison hantée, les deux fois, le bateaux, la labyrinthe d'Alice, le château de la Belle au bois dormant, Buzz l'éclaire (où j'ai fait 137 300, loin de ton petit 11 000 !), le spectacle du Roi Lion, le manger, avec son fameux gâteau à la carotte, Star Tours, le monde des tous petits, l'apparition de la fée clochette et l'illumination de château, le Nautilus, la maison dans l'arbre de Robinson, le magasin, et même ton enthousiasme et celui d'Elsa a courir pour pouvoir faire Indiana Jones. Et puis on a dû repartir. Mais toutes ces photos, et cette presque gamelle à trois sur le tapis roulant, c'était bien. Et le retour dans la voiture, c'était bien.

Et enfin lundi, et toute cette journée avec toi. J'ai tout aimé. De ton arrivée à ton départ. Même si, après, j'avais encore le goût de tes lèvres sur les miennes, je sentais encore tes bras m'enlacer, je sentais encore ta main dans la mienne. Un vide.
Deux jours, c'est si court, et pourtant je me suis habitué à ta présence. Un vide.

Je n'ai plus qu'une seule envie. Partir loin. Très loin. Avec toi. Pour vivre tout les jours des journées comme hier et avant-hier. Les plus beaux moments de ma courte vie.

Hier, je t'aimais. Aujourd'hui, je t'aime encore plus fort. Alors demain ...


# Posté le mardi 28 novembre 2006 05:03

Modifié le mardi 28 novembre 2006 12:43

Parce que le temps sans toi est trop long ... et que celui avec toi est trop court ...

Parce que le temps sans toi est trop long ... et que celui avec toi est trop court ...
Mon c½ur est lourd. Il flotte encore dans ma poitrine. Mais je ne sais comment.

On ne s'est quitté qu'hier, mais pourtant ton absence me pèse. Je me sens seul sans toi.

Mais je reprends ma liberté. Je façonne ma vie à ma façon. Je me façonne une vie avec toi.

Elles ne sont pas à ma place. Pourtant elles me critiquent. Mais je reste indifférent.

Mon c½ur est lourd. Ton SMS l'a alourdit. Ton absence aussi.

Tu étais dans mes bras. Je te serrais bien fort. Je me suis réveillé. J'étais seul dans mon lit ...


Je me rends compte qu'être heureux, c'est tout un combat. Le bonheur ne vient jamais seul. Il est toujours accompagné du malheur. Mon malheur, c'est ton absence. Mon bonheur, c'est toi ...


# Posté le mercredi 29 novembre 2006 12:25

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 12:39

Parce que pas sans toi ...

Parce que pas sans toi ...
Parce que j'ai écouté cette chanson. Et que je me suis posé la même question. Comment ferais-je si tu n'étais pas là ?

Moi qui t'es quitté il n'y a pas deux heures et a qui, pourtant, tu manque déjà trop. Moi qui, comme tout les dimanches soir, ne me sent pas très bien. Un point dans le ventre. De la peur, mêlé à de la nostalgie. Deux sentiments si différents, mais qui sont complémentaire. J'ai peur de ne pas avoir assez vécu, et en même temps je le regrette presque. Et tout les dimanches, le même point au ventre, avec toujours la même signification. Moi qui après moins de deux heures de séparation, brûle d'une envie folle de te parler. Le téléphone est là. Mais pas l'ADSL. Pas chez toi, en tout cas.

C'est étrange, mais je n'imagine pas ma vie ma vie sans toi. Je n'imagine même pas une journée sans toi. Trois mois, c'est court. Mais je n'imagine déjà plus quitter Saint-Quentin sans toi. Un an, six mois, vingt-sept jours, deux heures et vingt-huit minutes. C'est si long. Et si court à l'échelle d'une vie. Tout ce temps, c'est avec toi que je veux le passer.

On se plaindra du temps qui passe, tantôt trop lentement, tantôt trop rapidement. On se plaindra des cours trop long, des profs trop chiants –ou trop con- des devoirs trop nombreux. On se plaindra de la distance séparant Jeancourt et Saint-Quentin, et de l'absence de gens pour effectuer cette distance. On rêvera de pleine lune à 22h22. On parlera au téléphone jusqu'à l'épuisement. On allumera la télé ou la radio, et on tombera sur Indochine. On verra des dizaines et des dizaines de films. On sera ensemble, tout simplement.

Parce que j'ai écouté cette chanson. Et que j'ai essayé d'imaginer ma vie sans toi. En vain ...


# Posté le mercredi 06 décembre 2006 11:06