Pas longtemps, juste le temps de faire un petit bilan. Parce que j'en ai besoin.
Parce que depuis cette soirée si magique, passé avec toi, depuis qu'on est sorti en courant de la salle, à 22h22, pour chercher la lune, depuis qu'on s'est embrassé dans la fosse, parce que Didier Wampas chanter Rimini, parce que depuis tous ces bon moments, il s'en est passé des choses dans ma têtes.
Et d'abord cet horrible sentiment. Celui de t'abandonner. J'me suis senti vraiment coupable, parce ces vacances, on aurais dû les passé à deux. Mais je suis partie. Partie un jour plus tôt que prévu. Et bizzarement, je n'y été absolument pas préparé. Un trop grosse coupure, d'un seul coup. Etres coupé de toi. Et sa je m'en suis vraiment rendu compte le samedi, à l'hôtel. Me rendre compte que j'étais à des milliers de kilomètres de toi. Trop loin. Beaucoup trop loin. Et trop vite. Beaucoup trop vite. Mais tu m'as réconforté. Un peu. Et puis j'me suis dit que puisque j'étais là, autant en profiter. Autant tout vivre à fond.
Cette semaine a été un paradis. Mais un paradis orphelin. Orphelin de toi. Et je l'ai ressenti. A chaque minutes. A chaque secondes. Ma tête ne contenait plus qu'une chose. Le désire de te revoir.
J'ai pourtant rencontrés des gens formidable. Des gens que j'ai été vraiment heureux de rencontrer. Des gens très différents. Des gens qui me manque. Une semaine, ce fut très court. Trop court. Mais loin de toi, ce fut très long. Trop long. Et puis je suis rentrée. Et on s'est vu. Et pendant une après-midi, j'ai vraiment été heureux. Peut-être même le plus heureux.
J'ai vécu 10 jours sur une autre planète. Neuf jours à attendre de te revoir. Mais neuf jours très heureux quand même. Neuf jours dans une bulle. Neuf jours d'un autre âge, d'un autre temps. Puis un jour avec toi. Sur notre planète. Notre jolie planète.
Mais la réalité de la vie est revenue. Et elle beaucoup trop vite. A coup de devoir dans la gueule. Cette vie étouffante. Cette vie monotone. Cette vie que je déteste temps. Les seuls moments où je suis heureux sont ceux que l'on partage. Mais ils sont trop rares. Trop éphémère ...
Je suis et je resterai un éternel nostalgique. Mais un nostalgique qui a envie d'avancer. Et qui a envie que tu l'aide a avancé, pendant encore longtemps ...
